Ode à mes "moi"

Dans  les placards,
au fond des tiroirs, 
dans toute la cuisine
Telle une fouine ;


Je suis à l’affût
d’un bonbon perdu
ou d’un chocolat 
qui moisirait là.





La bonbonne à faim
elle mangerait sa main;
si elle le pouvait 
elle boufferait du chien.


Quand Mireille lui dit
tu as trop grossi,
C’est  pleine de regret
qu’à la diète  se met.


Le régime elle fait
le gras disparaît.
La bière elle oublie
La pizza aussi.


Vive comme le vent
arrive en courant
Sa gentille copine
la bonne Forestine.


A coup de pied au cul
la pousse dans la rue
les basquettes aux pieds 
la fait galoper.


D’efforts et de sueur
la bonbonne se meurt.
Hô bonheur et joie
Bonbonnette est là!


Fondre comme du beurre
c’est un vrai bonheur.
Et c’est bien plus malin
que de bouffer du chien.


La bonbonne poétesse

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